BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//jEvents 2.0 for Joomla//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20231029T020000
RDATE:20240331T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20241027T020000
RDATE:20250330T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20251026T020000
RDATE:20260329T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20261025T020000
RDATE:20270328T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20271031T020000
RDATE:20280326T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20231021T101500
RDATE:20231029T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20240331T030000
RDATE:20241027T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20250330T030000
RDATE:20251026T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20260329T030000
RDATE:20261025T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20270328T030000
RDATE:20271031T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
UID:b463f3af6760aa749044dd2caf1019f7
CATEGORIES:Séminaire du CREM
CREATED:20240726T001158
SUMMARY:Danser avec son téléphone : le smartphone comme outil chorégraphique chez les krumpeurs de Dakar, Mahalia Lassibille
LOCATION:Lesc – salle 308F (3e étage) - 21\, allée de l’Université\, Nanterre\, \, 9
 2000\, France
DESCRIPTION:\nAvec Mahalia Lassibille\nLa circulation des images et en particulier des 
 vidéos revêt un rôle important dans la diffusion, la transmission et l’appr
 opriation des danses à l’instar du hip-hop au Sénégal. Le développement du 
 numérique a accéléré ce phénomène notamment par la facilité d’accès qu’il a
  permis. En ce sens, le smartphone, avec ses fonctionnalités vidéo connecté
 es, s’avère particulièrement opérant. Mais quels en sont les ressorts ?\nA 
 partir d’enquêtes de terrain menées à Dakar (2018, 2022, 2023), il s’agira 
 d’analyser les usages créatifs de ces fonctionnalités par les krumpeurs (da
 nseurs de K.R.U.M.P, acronyme de Kingdom Radically Uplifted Migthy Praise q
 ui s’est développé à partir de Los Angeles dans les années 2000). En effet,
  ils peuvent non seulement voir sur leur téléphone nombre de vidéos de dans
 es disponibles en ligne et s’en inspirer, mais ils se filment, se regardent
  et postent leurs propres vidéos sur instagram notamment. Suite aux travaux
  de chercheurs et chercheuses qui analysent les divers usages du smartphone
 , je me centrerai sur les pratiques spécifiques des krumpeurs afin de saisi
 r en quoi le smartphone participe à leurs processus d’apprentissage, de per
 formance et de création, et peut constituer un véritable outil chorégraphiq
 ue, non dans une stratégie de visibilisation et de reconnaissance grâce aux
  réseaux sociaux mais comme agent dans leurs fabriques de gestes. Cette per
 spective permettra notamment de penser les imbrications entre moment d’entr
 ainement et de spectacularisation, entre pratiques « en ligne » et « hors l
 igne », entre dynamique de globalisation et regard sur soi.\nMahalia Lassib
 ille est maîtresse de conférences au département danse de l’Université Pari
 s 8 et membre du laboratoire Musidanse (Esthétique, musicologie, danse et c
 réation musicale). Anthropologue, elle a réalisé des enquêtes de terrain au
  Niger et au Sénégal sur des danses dites « traditionnelles », « contempora
 ines » et « urbaines ». Elle étudie les circulations des danses en Afrique,
  leurs dynamiques gestuelles, les imaginaires qui s’y rattachent mais aussi
  les enjeux catégoriels auxquelles elles se confrontent. Elle mène actuelle
 ment ses recherches auprès de danseurs et danseuses hip-hop et de krumpeurs
  au Sénégal, en particulier sur leurs processus de (ré)appropriations et le
 urs « fabriques de gestes » en y intégrant l’usage des vidéos, la place des
  réseaux sociaux et l’enjeu des battles.\nPage dédiée :  (http://www.danse.
 univ-paris8.fr/chercheur.php?cc_id=4&amp;ch_id=378)http://www.danse.univ-pa
 ris8.fr/chercheur.php?cc_id=4&amp;ch_id=378 (http://www.danse.univ-paris8.f
 r/chercheur.php?cc_id=4&amp;ch_id=378)\n
X-ALT-DESC;FMTTYPE=text/html:<p><strong><strong><img src="https://www.lesc-cnrs.fr/images/vstoichita/Sem
 inaire_Lassibille_2024.jpg" width="250" height="334" alt="Seminaire Lassibi
 lle 2024" style="margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; float: left;" /><
 /strong></strong></p><p><strong>Avec Mahalia Lassibille</strong></p><p>La c
 irculation des images et en particulier des vidéos revêt un rôle important 
 dans la diffusion, la transmission et l’appropriation des danses à l’instar
  du hip-hop au Sénégal. Le développement du numérique a accéléré ce phénomè
 ne notamment par la facilité d’accès qu’il a permis. En ce sens, le smartph
 one, avec ses fonctionnalités vidéo connectées, s’avère particulièrement op
 érant. Mais quels en sont les ressorts&nbsp;?</p><p>A partir d’enquêtes de 
 terrain menées à Dakar (2018, 2022, 2023), il s’agira d’analyser les usages
  créatifs de ces fonctionnalités par les krumpeurs (danseurs de K.R.U.M.P, 
 acronyme de Kingdom Radically Uplifted Migthy Praise qui s’est développé à 
 partir de Los Angeles dans les années 2000). En effet, ils peuvent non seul
 ement voir sur leur téléphone nombre de vidéos de danses disponibles en lig
 ne et s’en inspirer, mais ils se filment, se regardent et postent leurs pro
 pres vidéos sur instagram notamment. Suite aux travaux de chercheurs et che
 rcheuses qui analysent les divers usages du smartphone, je me centrerai sur
  les pratiques spécifiques des krumpeurs afin de saisir en quoi le smartpho
 ne participe à leurs processus d’apprentissage, de performance et de créati
 on, et peut constituer un véritable outil chorégraphique, non dans une stra
 tégie de visibilisation et de reconnaissance grâce aux réseaux sociaux mais
  comme agent dans leurs fabriques de gestes. Cette perspective permettra no
 tamment de penser les imbrications entre moment d’entrainement et de specta
 cularisation, entre pratiques «&nbsp;en ligne&nbsp;» et «&nbsp;hors ligne&n
 bsp;», entre dynamique de globalisation et regard sur soi.</p><p><strong>Ma
 halia Lassibille</strong> est maîtresse de conférences au département danse
  de l’Université Paris 8 et membre du laboratoire Musidanse (Esthétique, mu
 sicologie, danse et création musicale). Anthropologue, elle a réalisé des e
 nquêtes de terrain au Niger et au Sénégal sur des danses dites «&nbsp;tradi
 tionnelles&nbsp;», «&nbsp;contemporaines&nbsp;» et «&nbsp;urbaines&nbsp;». 
 Elle étudie les circulations des danses en Afrique, leurs dynamiques gestue
 lles, les imaginaires qui s’y rattachent mais aussi les enjeux catégoriels 
 auxquelles elles se confrontent. Elle mène actuellement ses recherches aupr
 ès de danseurs et danseuses hip-hop et de krumpeurs au Sénégal, en particul
 ier sur leurs processus de (ré)appropriations et leurs «&nbsp;fabriques de 
 gestes&nbsp;» en y intégrant l’usage des vidéos, la place des réseaux socia
 ux et l’enjeu des battles.</p><p>Page dédiée&nbsp;: <a href="http://www.dan
 se.univ-paris8.fr/chercheur.php?cc_id=4&amp;ch_id=378"></a><a href="http://
 www.danse.univ-paris8.fr/chercheur.php?cc_id=4&amp;ch_id=378" target="_blan
 k" rel="noopener">http://www.danse.univ-paris8.fr/chercheur.php?cc_id=4&amp
 ;ch_id=378</a></p>
DTSTAMP:20260531T094154
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20241021T101500
DTEND;TZID=Europe/Paris:20241021T121500
SEQUENCE:0
TRANSP:OPAQUE
END:VEVENT
END:VCALENDAR