BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//jEvents 2.0 for Joomla//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20241027T020000
RDATE:20250330T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20251026T020000
RDATE:20260329T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20261025T020000
RDATE:20270328T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20271031T020000
RDATE:20280326T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20240407T093000
RDATE:20241027T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20250330T030000
RDATE:20251026T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20260329T030000
RDATE:20261025T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20270328T030000
RDATE:20271031T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
UID:fa94d82a9e9051d080d772a40715a988
CATEGORIES:Journées d’étude, Hors campus
CREATED:20250307T112407
SUMMARY:Défaire le musée ou comment le recomposer
LOCATION:EnsadLab 
DESCRIPTION:<p><img src="images/fcozzolino/image_couverture_Journée_8_avril.jpg" width
 ="223" height="300" alt="image couverture Journée 8 avril" style="margin-r
 ight: 10px; margin-bottom: 10px; float: left;" />Dans un contexte où le mus
 ée est l’objet de profondes remises en question, cette journée propose d’ex
 plorer les possibilités de reconfiguration et de recomposition de l'institu
 tion muséale&nbsp; et d’interroger les manières dont elle pourrait se recon
 struire comme un espace à l’écoute et au service des transformations social
 es.&nbsp;</p><p>Cette journée réunira des curateurs/curatrices, artistes, h
 istorien.nes de l’art et anthropologues, pour interroger les défis contempo
 rains auxquels l’institution muséale est confrontée.</p><p>Elle est organis
 ée par <strong>Francesca Cozzolino</strong> (enseignante-chercheure, EnsadL
 ab/LESC), <strong>Inés Moreno</strong> (chercheure au CNAM-HT2S et doctoran
 te EHESS/CRH) et <strong>Margareta von Oswald</strong> (chercheure au Centr
 e d’Études Avancées <em>inherit. heritage in transformation</em>, Humboldt-
 Universität de Berlin), dans le cadre de la Plateforme <strong>"Art, design
  et société"</strong> d’EnsadLab, laboratoire de recherche en art et en des
 ign de l’ École des Arts Décoratifs de Paris</p><p><strong>Lieu : EnsadLab,
  Amphithéâtre Rodin, École des Arts Décoratifs, 31 rue d’Ulm, 75005, </stro
 ng><strong>Paris</strong></p><p><a href="images/Actu_2025/programme_journé
 e_détude_Défaire_le_musée.pdf" target="_blank">Programme complet</a></p>
 <p><strong>S’inscrire sur place : <a href="mailto:direction.recherche@ensad
 .fr">direction.recherche@ensad.fr</a></strong><strong><br /></strong><stron
 g>Inscription en ligne :</strong><a href="https://tinyurl.com/ensadlab"> <s
 trong>lien Zoom</strong></a></p><p>ARGUMENTAIRE</p><p>Si le musée a, depuis
  sa naissance, été accompagné de nombreux questionnements, il s’est retrouv
 é ces dernières années au centre des débats critiques qui interrogent son h
 istoire et ses récits, ses fonctions et ses valeurs, ainsi que la portée de
  son rôle social en tant qu’institution publique. L’institution muséale fai
 t ainsi l’objet d’un questionnement profond au sein de ses propres instance
 s organisatrices, comme en témoignent les controverses autour de sa définit
 ion qui ont marqué les rencontres de l’ICOM entre 2019-2022 (Etges et Dean,
  2022). Institution structurante de la modernité occidentale et intrinsèque
 ment liée au projet colonial (Mignolo, 2005 et Vázquez, 2018), le musée a é
 té troublé par la remise en question du statut des collections, leur conser
 vation, classification et présentation et les systèmes de valeurs qui sous-
 tendent ces pratiques (Dahm, Jacques et Müller, 2024).</p><p>Aujourd’hui, l
 e musée semble traverser une crise systémique et structurelle où la converg
 ence de différentes traditions critiques et, en particulier, des approches 
 décoloniales, ont provoqué un profond bouleversement de ses fondements inst
 itutionnels. Les écosystèmes muséaux semblent plus que jamais animés par un
 e dynamique tensionnelle qui confronte des tentatives d’ouverture et des ré
 sistances au changement. Ces processus ont contribué à reconfigurer les dis
 cours et les pratiques autour de problématiques telles que la représentatio
 n inclusive, la réappropriation, la reconnaissance, ou encore la restitutio
 n, tout en donnant une visibilité nouvelle à ces questions sur l’arène publ
 ique ainsi que dans le monde scientifique (Bodenstein et al. 2024). La mont
 ée en importance de ces débats se manifeste aussi dans la mise en œuvre de 
 plusieurs projets de recherche à échelle européenne, souvent conçus et réal
 isés en collaboration avec des musées.</p><p>Cette situation s’inscrit dans
  un élan critique qui fait des musées et d’autres lieux patrimoniaux (monum
 ents, sites mémoriels, archives), les cibles de revendications à travers de
  nouveaux modes d’action, souvent à fort impact médiatique. Ces mouvements 
 critiques trouvent un écho dans la transformation des pratiques curatoriale
 s. La notion de «&nbsp;curatorial&nbsp;» (Rogoff et von Bismarck, 2012) et 
 sa fortune critique, a permis d’élargir ces pratiques, à partir d’une appro
 che explicitement processuelle et relationnelle qui produit des connexions 
 avec différents acteurs, constellations des savoirs et cadres disciplinaire
 s. La diversité des formats de contestation participe à la restructuration 
 majeure que subit l’institution muséale. Ces pratiques peuvent se situer da
 ns des espaces centrales ou liminaires du musée, parfois sous la forme d’in
 terventions ou de modes de présence qui agissent comme des intrusions (Hott
 in, Schoeni et Wendling, 2024). De plus, le «&nbsp;tournant social&nbsp;» e
 t la dimension parfois activiste des pratiques curatoriales (Reilly 2018&nb
 sp;; Grindon 2023) a permis l’émergence de nouvelles formes d’interaction a
 vec ce qui se passe en dehors des murs du musée. D’une part, le musée s’ouv
 re à l’effervescence des mobilisations sociales actuelles (en intégrant ces
  questionnements, par exemple, dans des expositions temporaires), de l’autr
 e, des réseaux militants prennent le musée comme scène médiatique pour y af
 ficher leurs revendications. La portée des nouveaux enjeux critiques qui af
 fectent les musées est multiscalaire et englobe une diversité de positionne
 ments, allant des perspectives réformistes aux demandes de transformations 
 concrètes, jusqu’aux appels au démantèlement, voire à l’abolition.</p><p>Pl
 us ou moins disruptives ou radicales, ces critiques s’enracinent dans une m
 éfiance envers l’institution muséale et réclament de mettre en place de pol
 itiques davantage participatives et démocratiques et de repenser de façon s
 tructurelle son fonctionnement et ses modes d’organisation. Cet éventail de
 s postures critiques, dessine une situation où le risque d’impasse pousse c
 ertains des acteurs concernés (issus des mondes de l’art mais aussi de la s
 ociété civile) à essayer d’échapper à des logiques institutionnelles en inv
 estissant d’autres lieux pour y inscrire leurs pratiques artistiques et cur
 atoriales. Ainsi, des espaces temporaires deviennent des plateformes où dép
 loyer de nouvelles manières de créer des espaces de rencontre, d’autres for
 mes de valorisation des patrimoines, d’échange, de co-production et de part
 age des connaissances et des savoirs.</p><p>Cette journée d’étude fait le p
 ari que dans ces temps troubles où certains acteurs visent à défaire le mus
 ée, il soit encore possible de le reconfigurer, voire de le recomposer pour
  en faire un espace à l’écoute et au service des transformations sociales. 
 Ainsi, nous proposons d’articuler cette journée de recherche autour de plus
 ieurs questions&nbsp;:</p><ul><li>Quelles logiques déterminent ce que les m
 usées conservent et transmettent, ce qu’ils choisissent de mettre en valeur
  (ou pas) et à travers quels dispositifs et quelles stratégies&nbsp;?</li><
 li>Comment les musées et les institutions culturelles ou patrimoniales, par
 ticulièrement en France, entrent-ils en résonance (Mammana et von Oswald 20
 23) avec la société&nbsp;?</li><li>Quelle forme de muséologie radicale (Bis
 hop, 2013) peut-on envisager pour le musée de demain&nbsp;?</li><li>Comment
  le musée participe à des processus de réécriture de l’histoire et permet d
 e faire résonner dans ses espaces des enjeux décoloniaux (Vergès, 2023) ?</
 li><li>De quelle manière le musée peut agir comme outil démocratique pour a
 ctiver des chaînes de solidarités&nbsp;?</li></ul><p>Cette journée d’étude 
 s’intéresse particulièrement à la manière dont ce qui n’était pas considéré
  comme patrimoine le devient (des enquêtes sur les patrimoines industriels 
 ou sur les archives issues de luttes militantes), aux résistances et contra
 dictions qui émergent de ces requalifications symboliques ou matérielles, a
 ux pratiques qui depuis d’autres domaines d’actions (parfois militants, par
 fois citoyens) viennent impulser des nouvelles dynamiques d’interactions en
 tre musées et sociétés. Nous proposons ainsi d’identifier et d’analyser des
  situations de rupture qui soulèvent la question du moment où l’institution
  muséale ne tient plus. Il s’agira ensuite de réfléchir aux limites et aux 
 potentialités du musée, en convoquant des expériences issues des cas concre
 ts pour proposer des éléments de réponse à nos questions de recherche.</p>
X-ALT-DESC;FMTTYPE=text/html:<p><img src="https://www.lesc-cnrs.fr/images/fcozzolino/image_couverture_Jo
 urnée_8_avril.jpg" width="223" height="300" alt="image couverture Journée
  8 avril" style="margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; float: left;" />D
 ans un contexte où le musée est l’objet de profondes remises en question, c
 ette journée propose d’explorer les possibilités de reconfiguration et de r
 ecomposition de l'institution muséale&nbsp; et d’interroger les manières do
 nt elle pourrait se reconstruire comme un espace à l’écoute et au service d
 es transformations sociales.&nbsp;</p><p>Cette journée réunira des curateur
 s/curatrices, artistes, historien.nes de l’art et anthropologues, pour inte
 rroger les défis contemporains auxquels l’institution muséale est confronté
 e.</p><p>Elle est organisée par <strong>Francesca Cozzolino</strong> (ensei
 gnante-chercheure, EnsadLab/LESC), <strong>Inés Moreno</strong> (chercheure
  au CNAM-HT2S et doctorante EHESS/CRH) et <strong>Margareta von Oswald</str
 ong> (chercheure au Centre d’Études Avancées <em>inherit. heritage in trans
 formation</em>, Humboldt-Universität de Berlin), dans le cadre de la Platef
 orme <strong>"Art, design et société"</strong> d’EnsadLab, laboratoire de r
 echerche en art et en design de l’ École des Arts Décoratifs de Paris</p><p
 ><strong>Lieu : EnsadLab, Amphithéâtre Rodin, École des Arts Décoratifs, 31
  rue d’Ulm, 75005, </strong><strong>Paris</strong></p><p><a href="https://w
 ww.lesc-cnrs.fr/images/Actu_2025/programme_journée_détude_Défaire_le_mus
 ée.pdf" target="_blank">Programme complet</a></p><p><strong>S’inscrire sur
  place : <a href="mailto:direction.recherche@ensad.fr">direction.recherche@
 ensad.fr</a></strong><strong><br /></strong><strong>Inscription en ligne :<
 /strong><a href="https://tinyurl.com/ensadlab"> <strong>lien Zoom</strong><
 /a></p><p>ARGUMENTAIRE</p><p>Si le musée a, depuis sa naissance, été accomp
 agné de nombreux questionnements, il s’est retrouvé ces dernières années au
  centre des débats critiques qui interrogent son histoire et ses récits, se
 s fonctions et ses valeurs, ainsi que la portée de son rôle social en tant 
 qu’institution publique. L’institution muséale fait ainsi l’objet d’un ques
 tionnement profond au sein de ses propres instances organisatrices, comme e
 n témoignent les controverses autour de sa définition qui ont marqué les re
 ncontres de l’ICOM entre 2019-2022 (Etges et Dean, 2022). Institution struc
 turante de la modernité occidentale et intrinsèquement liée au projet colon
 ial (Mignolo, 2005 et Vázquez, 2018), le musée a été troublé par la remise 
 en question du statut des collections, leur conservation, classification et
  présentation et les systèmes de valeurs qui sous-tendent ces pratiques (Da
 hm, Jacques et Müller, 2024).</p><p>Aujourd’hui, le musée semble traverser 
 une crise systémique et structurelle où la convergence de différentes tradi
 tions critiques et, en particulier, des approches décoloniales, ont provoqu
 é un profond bouleversement de ses fondements institutionnels. Les écosystè
 mes muséaux semblent plus que jamais animés par une dynamique tensionnelle 
 qui confronte des tentatives d’ouverture et des résistances au changement. 
 Ces processus ont contribué à reconfigurer les discours et les pratiques au
 tour de problématiques telles que la représentation inclusive, la réappropr
 iation, la reconnaissance, ou encore la restitution, tout en donnant une vi
 sibilité nouvelle à ces questions sur l’arène publique ainsi que dans le mo
 nde scientifique (Bodenstein et al. 2024). La montée en importance de ces d
 ébats se manifeste aussi dans la mise en œuvre de plusieurs projets de rech
 erche à échelle européenne, souvent conçus et réalisés en collaboration ave
 c des musées.</p><p>Cette situation s’inscrit dans un élan critique qui fai
 t des musées et d’autres lieux patrimoniaux (monuments, sites mémoriels, ar
 chives), les cibles de revendications à travers de nouveaux modes d’action,
  souvent à fort impact médiatique. Ces mouvements critiques trouvent un éch
 o dans la transformation des pratiques curatoriales. La notion de «&nbsp;cu
 ratorial&nbsp;» (Rogoff et von Bismarck, 2012) et sa fortune critique, a pe
 rmis d’élargir ces pratiques, à partir d’une approche explicitement process
 uelle et relationnelle qui produit des connexions avec différents acteurs, 
 constellations des savoirs et cadres disciplinaires. La diversité des forma
 ts de contestation participe à la restructuration majeure que subit l’insti
 tution muséale. Ces pratiques peuvent se situer dans des espaces centrales 
 ou liminaires du musée, parfois sous la forme d’interventions ou de modes d
 e présence qui agissent comme des intrusions (Hottin, Schoeni et Wendling, 
 2024). De plus, le «&nbsp;tournant social&nbsp;» et la dimension parfois ac
 tiviste des pratiques curatoriales (Reilly 2018&nbsp;; Grindon 2023) a perm
 is l’émergence de nouvelles formes d’interaction avec ce qui se passe en de
 hors des murs du musée. D’une part, le musée s’ouvre à l’effervescence des 
 mobilisations sociales actuelles (en intégrant ces questionnements, par exe
 mple, dans des expositions temporaires), de l’autre, des réseaux militants 
 prennent le musée comme scène médiatique pour y afficher leurs revendicatio
 ns. La portée des nouveaux enjeux critiques qui affectent les musées est mu
 ltiscalaire et englobe une diversité de positionnements, allant des perspec
 tives réformistes aux demandes de transformations concrètes, jusqu’aux appe
 ls au démantèlement, voire à l’abolition.</p><p>Plus ou moins disruptives o
 u radicales, ces critiques s’enracinent dans une méfiance envers l’institut
 ion muséale et réclament de mettre en place de politiques davantage partici
 patives et démocratiques et de repenser de façon structurelle son fonctionn
 ement et ses modes d’organisation. Cet éventail des postures critiques, des
 sine une situation où le risque d’impasse pousse certains des acteurs conce
 rnés (issus des mondes de l’art mais aussi de la société civile) à essayer 
 d’échapper à des logiques institutionnelles en investissant d’autres lieux 
 pour y inscrire leurs pratiques artistiques et curatoriales. Ainsi, des esp
 aces temporaires deviennent des plateformes où déployer de nouvelles manièr
 es de créer des espaces de rencontre, d’autres formes de valorisation des p
 atrimoines, d’échange, de co-production et de partage des connaissances et 
 des savoirs.</p><p>Cette journée d’étude fait le pari que dans ces temps tr
 oubles où certains acteurs visent à défaire le musée, il soit encore possib
 le de le reconfigurer, voire de le recomposer pour en faire un espace à l’é
 coute et au service des transformations sociales. Ainsi, nous proposons d’a
 rticuler cette journée de recherche autour de plusieurs questions&nbsp;:</p
 ><ul><li>Quelles logiques déterminent ce que les musées conservent et trans
 mettent, ce qu’ils choisissent de mettre en valeur (ou pas) et à travers qu
 els dispositifs et quelles stratégies&nbsp;?</li><li>Comment les musées et 
 les institutions culturelles ou patrimoniales, particulièrement en France, 
 entrent-ils en résonance (Mammana et von Oswald 2023) avec la société&nbsp;
 ?</li><li>Quelle forme de muséologie radicale (Bishop, 2013) peut-on envisa
 ger pour le musée de demain&nbsp;?</li><li>Comment le musée participe à des
  processus de réécriture de l’histoire et permet de faire résonner dans ses
  espaces des enjeux décoloniaux (Vergès, 2023) ?</li><li>De quelle manière 
 le musée peut agir comme outil démocratique pour activer des chaînes de sol
 idarités&nbsp;?</li></ul><p>Cette journée d’étude s’intéresse particulièrem
 ent à la manière dont ce qui n’était pas considéré comme patrimoine le devi
 ent (des enquêtes sur les patrimoines industriels ou sur les archives issue
 s de luttes militantes), aux résistances et contradictions qui émergent de 
 ces requalifications symboliques ou matérielles, aux pratiques qui depuis d
 ’autres domaines d’actions (parfois militants, parfois citoyens) viennent i
 mpulser des nouvelles dynamiques d’interactions entre musées et sociétés. N
 ous proposons ainsi d’identifier et d’analyser des situations de rupture qu
 i soulèvent la question du moment où l’institution muséale ne tient plus. I
 l s’agira ensuite de réfléchir aux limites et aux potentialités du musée, e
 n convoquant des expériences issues des cas concrets pour proposer des élém
 ents de réponse à nos questions de recherche.</p>
DTSTAMP:20260531T075046
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250408T093000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250408T173000
SEQUENCE:0
TRANSP:OPAQUE
END:VEVENT
END:VCALENDAR