BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//jEvents 2.0 for Joomla//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20200127T130000
RDATE:20200329T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20201025T020000
RDATE:20210328T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20211031T020000
RDATE:20220327T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20221030T020000
RDATE:20230326T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20231029T020000
RDATE:20240331T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20241027T020000
RDATE:20250330T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20251026T020000
RDATE:20260329T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20261025T020000
RDATE:20270328T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:STANDARD
DTSTART:20271031T020000
RDATE:20280326T030000
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:Europe/Paris CET
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20200329T030000
RDATE:20201025T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20210328T030000
RDATE:20211031T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20220327T030000
RDATE:20221030T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20230326T030000
RDATE:20231029T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20240331T030000
RDATE:20241027T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20250330T030000
RDATE:20251026T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20260329T030000
RDATE:20261025T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
BEGIN:DAYLIGHT
DTSTART:20270328T030000
RDATE:20271031T020000
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:Europe/Paris CEST
END:DAYLIGHT
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
UID:0a6c3d84c64507905f4b5ec40c9520e8
CATEGORIES:Soutenances (thèses, HDR)
CREATED:19700101T010000
SUMMARY:Soutenance de thèse de Julie Cayla
LOCATION:Lesc – salle 308F (3e étage)
DESCRIPTION:– ERRATUM – Dans la mesure où nous devrons impérativement avoir quitté les 
 lieux à 18h, nous sommes contraints de faire démarrer la soutenance plus tô
 t. Veuillez noter qu'elle débutera à 13h, et non à 14h comme cela était pré
 vu initialement.\n \n« L’art, c’est comme un virus qui te pique ». Ethnogra
 phie de l’expérience esthétique de l’art africain chez les Burkinabè\nThèse
  réalisée au sein du LESC - UMR 7186, sous la direction de Michèle Coquet\n
  \nAfin de respecter les règles sanitaires en vigueur, l'accès à la salle n
 e sera pas autorisé au public. Néanmoins, la soutenance sera retransmise en
  direct par vidéoconférence. Si vous souhaitez vous y connecter, merci de v
 ous signaler à l'adresse suivante (cayla.ju@gmail.com (mailto:cayla.ju@gmai
 l.com)) avant le mardi 26 janvier 2021.\n \nLe jury sera composé de :\n   M
 ichèle COQUET Directrice de recherches, CNRS Paris\n   Roger SOME Professeu
 r des Universités, Université de Strasbourg \n   Christopher STEINER Profes
 seur des Universités, Connecticut College \n   Monique JEUDY-BALLINI Direct
 rice de recherches, CNRS Paris \n   Julien BONDAZ Maître de conférences, Un
 iversité Lyon 2 \n   Jessica DE LARGY HEALY Chargée de recherches, CNRS Par
 is\n \nRésumé\nLongtemps délaissés par les Burkinabè, les objets qui compos
 ent le répertoire de l’art africain deviennent les supports d’un engouement
  récent parmi les classes moyennes et supérieures des villes du pays. Hier 
 objets magico-religieux, de pouvoir ou encore du quotidien, ils deviennent 
 aujourd’hui des œuvres d’art qui ne sont plus uniquement appréciées par leu
 rs artisans, leurs marchands et leurs clientèles occidentales habituelles. 
 Ma thèse est alors portée par le désir d’interroger l’expérience esthétique
  de l’art africain de ces professionnels et nouveaux acheteurs de ce marché
 , et donc celui de saisir les évolutions récentes quant aux conceptions loc
 ales de l’œuvre et de l’art.J’ai choisi d’allier une approche holistique du
  marché, qui prend en compte les interactions entre toutes les catégories d
 ’acteurs en présence, à une observation minutieuse des relations que dévelo
 ppent les personnes avec les œuvres en question – et ce, quelles que soient
  leur place dans la hiérarchie des valeurs (en d’autres termes, qu’il s’agi
 sse d’œuvres « originales », ou de « copies », les grandes catégories de ce
 lle-ci). Je me suis intéressée à la manière dont se constituent et se trans
 mettent les opinions de goût, et ce, à travers le prisme des pratiques de f
 abrication, de vente comme d’exposition des pièces. Je montre finalement qu
 e ces objets sont aujourd’hui de plus en plus mis en valeur par les Burkina
 bè parce qu’ils suscitent en eux de vifs sentiments (de fascination et de p
 assion, de nostalgie mais aussi de dégoût) et leur donnent accès à tout un 
 monde de connaissances et d’imaginaires, notamment en lien avec le milieu r
 ural dont leurs pièces, comme eux, sont censés être originaires. L’art et l
 es œuvres deviennent des moyens par lesquels ils peuvent eux-mêmes faire le
  récit de leur passé et ainsi refonder leur histoire et leur identité, tout
  en donnant à leur existence une meilleure visibilité dans la société conte
 mporaine. En faisant émerger de nouvelles formes et de nouveaux aspects d’œ
 uvres (illustrant la vie des campagnes avec des patines éclatantes, notamme
 nt) et en leur associant des usages inédits (de décoration d’intérieur et d
 e collection, entre autres), ces récents acteurs du marché de l’art africai
 n participent à l’émergence de nouveaux paradigmes de l’art au Burkina Faso
  ; véritables reflets des enjeux contemporains qui traversent la population
  urbaine (entre réinterrogation des traditions et cosmopolitisme).\n
X-ALT-DESC;FMTTYPE=text/html:<p><span style="color: #a22424;"><strong>– ERRATUM – Dans la mesure où nous
  devrons impérativement avoir quitté les lieux à 18h, nous sommes contraint
 s de faire démarrer la soutenance plus tôt. <strong>Veuillez noter qu'elle 
 débutera&nbsp;à 13h, </strong>et non à 14h comme cela était prévu initialem
 ent.</strong></span></p><p>&nbsp;</p><p><strong>«&nbsp;L’art, c’est comme u
 n virus qui te pique&nbsp;». Ethnographie de l’expérience esthétique de l’a
 rt africain chez les Burkinabè</strong></p><p>Thèse réalisée au sein du LES
 C - UMR 7186, sous la direction de Michèle Coquet</p><p>&nbsp;</p><p>Afin d
 e respecter les règles sanitaires en vigueur, l'accès à la salle ne sera pa
 s autorisé au public. Néanmoins, la soutenance sera retransmise en direct p
 ar vidéoconférence. Si vous souhaitez vous y connecter, merci de vous signa
 ler à l'adresse suivante (<a href="mailto:cayla.ju@gmail.com" target="_blan
 k">cayla.ju@gmail.com</a>) avant le mardi 26 janvier 2021.</p><p>&nbsp;</p>
 <p>Le jury sera composé de&nbsp;:<br /><strong>&nbsp; &nbsp;Michèle COQUET&
 nbsp;</strong>Directrice de recherches, CNRS Paris<br /><strong>&nbsp; &nbs
 p;Roger SOME&nbsp;</strong>Professeur des Universités, Université de Strasb
 ourg <br /><strong>&nbsp; &nbsp;Christopher STEINER&nbsp;</strong>Professeu
 r des Universités, Connecticut College <br /><strong>&nbsp; &nbsp;Monique J
 EUDY-BALLINI&nbsp;</strong>Directrice de recherches, CNRS Paris <br /><stro
 ng>&nbsp; &nbsp;Julien BONDAZ&nbsp;</strong>Maître de conférences, Universi
 té Lyon 2 <br /><strong>&nbsp; &nbsp;Jessica DE&nbsp;LARGY&nbsp;HEALY&nbsp;
 </strong>Chargée de recherches, CNRS Paris</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Résum
 é<br /></strong>Longtemps délaissés par les Burkinabè, les objets qui compo
 sent le répertoire de l’art africain deviennent les supports d’un engouemen
 t récent parmi les classes moyennes et supérieures des villes du pays. Hier
  objets magico-religieux, de pouvoir ou encore du quotidien, ils deviennent
  aujourd’hui des œuvres d’art qui ne sont plus uniquement appréciées par le
 urs artisans, leurs marchands et leurs clientèles occidentales habituelles.
  Ma thèse est alors portée par le désir d’interroger l’expérience esthétiqu
 e de l’art africain de ces professionnels et nouveaux acheteurs de ce march
 é, et donc celui de saisir les évolutions récentes quant aux conceptions lo
 cales de l’œuvre et de l’art.J’ai choisi d’allier une approche holistique d
 u marché, qui prend en compte les interactions entre toutes les catégories 
 d’acteurs en présence, à une observation minutieuse des relations que dével
 oppent les personnes avec les œuvres en question – et ce, quelles que soien
 t leur place dans la hiérarchie des valeurs (en d’autres termes, qu’il s’ag
 isse d’œuvres «&nbsp;originales&nbsp;», ou de «&nbsp;copies&nbsp;», les gra
 ndes catégories de celle-ci). Je me suis intéressée à la manière dont se co
 nstituent et se transmettent les opinions de goût, et ce, à travers le pris
 me des pratiques de fabrication, de vente comme d’exposition des pièces. Je
  montre finalement que ces objets sont aujourd’hui de plus en plus mis en v
 aleur par les Burkinabè parce qu’ils suscitent en eux de vifs sentiments (d
 e fascination et de passion, de nostalgie mais aussi de dégoût) et leur don
 nent accès à tout un monde de connaissances et d’imaginaires, notamment en 
 lien avec le milieu rural dont leurs pièces, comme eux, sont censés être or
 iginaires. L’art et les œuvres deviennent des moyens par lesquels ils peuve
 nt eux-mêmes faire le récit de leur passé et ainsi refonder leur histoire e
 t leur identité, tout en donnant à leur existence une meilleure visibilité 
 dans la société contemporaine. En faisant émerger de nouvelles formes et de
  nouveaux aspects d’œuvres (illustrant la vie des campagnes avec des patine
 s éclatantes, notamment) et en leur associant des usages inédits (de décora
 tion d’intérieur et de collection, entre autres), ces récents acteurs du ma
 rché de l’art africain participent à l’émergence de nouveaux paradigmes de 
 l’art au Burkina Faso&nbsp;; véritables reflets des enjeux contemporains qu
 i traversent la population urbaine (entre réinterrogation des traditions et
  cosmopolitisme).</p>
DTSTAMP:20260531T152648
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20210127T130000
SEQUENCE:0
TRANSP:OPAQUE
END:VEVENT
END:VCALENDAR