Le projet ColAnTal organise une séance d'atelier consacrée aux aspects juridiques liés aux données avec Gaëlle Bujan, Déléguée à la Protection des Données (DPD) du CNRS et Kodjo Kokou, juriste au Service Protection des Données du CNRS. L'atelier est ouvert à l'ensemble des membres des partenaires du projet (Lesc, Modyco, MSHM, MQB-JC), tout profil : Enseignant-e-s - chercheur·e·s, chercheur-e-s, doctorant-e-s, ingénieur-e-s, stagiaires.
La séance comprendra :
- une intervention sur la protection des données dans les activités et projets de recherche, qui abordera notamment le partage et la réutilisation des données avec un focus sur les données sonores et audiovisuelles, la sécurité juridique et informatique, l'utilisation de l'IA, la science ouverte ;
- une présentation des activités du projet ColAnTal avec des exemples de réutilisation de données et d’archives du domaine de l'anthropologie du Lesc et du MQB-JC pour le développement d’outils de traitement automatique des langues (TAL), notamment de transcription automatique de la parole et de reconnaissance d’écriture manuscrite, à destination des anthropologues et des communautés locutrices ;
- un temps d'échange avec les participants-e-s.
L’équipe projet vous attend nombreuses et nombreux et reste à votre disposition pour toute information complémentaire.
Responsables du projet : Aleksandra Miletić (CR CNRS Modyco), Nicolas Bontemps (IE CNRS Lesc), Aude Da Cruz Lima (IEHC CNRS Modyco),
Contacts :
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Ateliers du projet ColAnTal : Faire collaborer les anthropologues et les linguistes sur le Traitement Automatique des Langues peu dotées
Lauréat de l’Appel à propositions « Faire à plusieurs, 2025 » (MSH Mondes), ce projet propose une exploration des collaborations possibles entre anthropologues et linguistes dans le but d’une mise en commun des données existantes. Cela aura deux résultats concrets : l’amélioration de la visibilité et de la pérennité des données anthropologiques, et l’amélioration de la couverture des langues en TAL.